Full Metal Jacket (1987)
Réalisation: Stanley Kubrick
Genre: drame - guerre
Durée:116 min
Avec: Matthew Modine (Guignol), Adam Baldwin (Animal Mother), Vincent D'Onofrio (Baleine), Lee Ermey (Sergent Hartman)
L'engagé Guignol et ses frères d'armes se sont engagés dans le conflit vietnamien la fleur au fusil. Mais la réalité ne va pas tarder à les rattraper; le choc sera terrible. Cette longue descente aux enfers va débuter par une formation de 8 semaines, celle des Marines, aux conséquences dramatiques dirigée par le chef instructeur Hartman. Cette formation ayant pour but de faire passer tous les engagés dans le moule qu'est le corps des Marines; la transformation de ces jeunes en machine à tuer sera une réussite. Par la suite Guignol est affecté au journal des armées américaines mais il s'ennuie: il rêve de goûter à la frénésie des combats. Cela ne saurait tarder, l'offensive du Têt lui permet d'assouvir ses envies. Durant l'offensive, il suit la progression des troupes et fait son reportage. La suite n'est autre que ce que ces soldats ont toujours cherchés, cependant ils ne se rendent pas comptent que le pire reste à venir.
Stanley Kubrick nous livre ici un film d'une dimension inégalée dont Mendes s'est sans doute inspiré pour son film "Jarhead" dont la formation des Marines au début est de la même crême. En effet, la célèbre étape de la formation des jeunes recrues marque par sa violence, non forcément physique mais plutôt morale. L'état d'esprit de ces jeunes arrivés ici un peu par hazard est correctement mis en scène avant, pendant, et après le passage entre les mains du drill instructor Hartman dont la mission était de former des "nuques de cuir".
Si vous avez aimé Jarhead, vous aimerez Full Metal Jacket et vise versa. Full Metal Jacket étant maintenant un film incontournable sur la guerre du vietnam dans la lignée de Platoon ou encore Apocalypse Now.
"Je suis le sergent d'armement hartman, et votre chef instructeur. À partir d'aujourd'hui vous ne parlerez que quand on vous parlera, et le premier et dernier mot qui sortiront de votre sale gueule ce sera "chef". Vu, tas de punaises?"


